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Nuisibles
Ambroisie
Ambroisie

Qu’ils soient plantes, animaux, insectes…, ils empoisonnent parfois votre vie. Voici quelques conseils pour les supprimer, ou les éviter.
L’ambroisie
Les chenilles processionnaires
La Pyrale du buis
Les moustiques
Les pigeons
Les rats
Les déjections canines

L’ambroisie
L’ambroisie est une mauvaise herbe qui prospère en été dans les terrains dénudés ou mal entretenus et dont le pollen entraîne des maladies respiratoires du type allergique. C'est pourquoi l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2000 impose aux propriétaires, locataires, ayant-droits ou occupants à quelque titre que ce soit d'arracher cette plante sur leurs terrains, sans délai dès son apparition et dans tous les cas impérativement avant le 1er août (période de pollinisation). 
Tout contrevenant est passible de poursuites. En cas de défaillance, le maire peut faire procéder, aux frais des intéressés, à la destruction des plants d'ambroisie.
Pour les espaces publics, les services de la Communauté urbaine de Lyon, de la Ville et du Conseil général doivent procéder, de leur côté, à l’arrachage de cette plante sur leurs territoires respectifs.
Pour des informations plus détaillées :
- site web du Département du Rhône
- site web du Grand Lyon
- site web du Réseau National de surveillance aérobiologique
- site web de l'Observatoire de l'Ambroisie
Renseignements complémentaires :
- Direction générale des Services Techniques - service Espaces verts.
Tél : 04 72 36 14 14
- Numéro vert : 0 800 869 869 (appel gratuit), ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h

Les chenilles processionnaires
Les chenilles processionnaires : dangereuses pour l'homme ?
Les chenilles processionnaires possèdent de nombreux poils extrêmement urticants qui rendent cet insecte particulièrement dangereux pour l'homme pouvant aller jusqu'à un choc allergique fatal. Sur les végétaux de type pin ou cèdre les chenilles occasionnent d'importants dégâts.
Ces insectes doivent donc être combattus et les cocons détruits rapidement.
Aussi, l'arrêté municipal du 28 mars 1997 impose aux propriétaires comme aux locataires de prendre eux-mêmes les mesures nécessaires à la lutte contre ces insectes.
Comment éliminer les chenilles processionnaires ?
- 1ere phase en septembre : traitement préventif
Il est fortement recommandé d'appliquer sur les végétaux susceptibles d'être attaqués un biopesticide (Bacillus thuringiensis sérotype 3A, 3B, ou équivalent).
- 2ème phase entre décembre et mars : suppression des cocons
Si le traitement a échoué ou s'il il n'a pas été réalisé,  il est conseillé de supprimer les cocons, entre décembre et mars, en les enveloppant dans un sac plastique étanche avant de sectionner le rameau les supportant, puis incinérer le tout.
- Recommandations
Il est recommandé de faire effectuer ces travaux par une entreprise spécialisée ou tout au moins de prendre toutes les mesures de sécurité et de protection qui s'imposent.
Renseignement complémentaire
Direction générale des Services Techniques - service Espaces verts.
Tél : 04 72 36 14 14 

Pyrale du buis
Qu'est-ce que la Pyrale du buis ?
La Pyrale du buis est une espèce de lépidoptère de la famille des Crambidae. C'est une larve de papillon nocturne de deux à trois centimètres originaire d'Asie qui a fait son apparition en France en 2008. La chenille est reconnaissable à sa tête noire luisante et son corps vert clair, strié longitudinalement de vert foncé. Elle est inscrite sur la liste d'alerte de l'Organisation Européenne et Méditerranéenne pour la Protection des Plantes (OEPP). C'est une chenille très vorace qui ne s'attaque qu'au buis. Elle n'est pas dangereuse au contact mais il est préférable de l'aborder avec des gants. La chenille tisse des toiles autour des plants infestés et laisse sur le sol de nombreuses déjections vert foncé. Elle démarre sa dégustation du buis par les feuilles centrales du buisson et sa consommation gagne en périphérie. Ce qui rend un aspect "grillé" aux feuilles. La prolifération de cet insecte est très rapide et il faut compter trois cycles de reproductions (mars, juillet et septembre) d'où la nécessité d'agir vite.

Comment lutter contre ce fléau ?
L'absence de prédateurs naturels rend la lutte biologique efficace. La pulvérisation d'une préparation composée d'une bactérie, le Bacillus Thuringiensis (ou Bacille de Thuringe), pendant plusieurs heures vient à bout des chenilles. Ce produit est certifié par l'agriculture biologique et se trouve facilement en jardinerie. Cette pratique évite que d'autres insectes, comme les abeilles, ne soient touchés et ne laisse aucun résidu dans le sol ou sur les plantes.

Les moustiques
Bron adhère à l’Entente Interdépartementale Rhône-Ain-Isère pour la Démoustication (EID). Les agents de cet organisme traite le domaine public pour éviter la prolifération des moustiques.
En juin et en juillet de chaque année, des agents de l’EID peuvent intervenir gratuitement chez les particuliers qui en font la demande auprès du service Affaires publiques-Cadre de Vie.

Les pigeons
Pour éviter une prolifération de ces oiseaux, il est interdit de les nourrir volontairement ou par négligence (règlement sanitaire départemental). Leurs fientes souillent et dégradent les façades, les toitures et les trottoirs.

Les rats
Les services de la Direction de l’Eau de la Communauté Urbaine de Lyon procèdent annuellement et généralement au printemps à une campagne de dératisation de l’ensemble du réseau d’assainissement public de l’agglomération. Le calendrier de cette campagne est publié dès qu’il est fixé.
Il est conseillé à chaque propriétaire ou gestionnaire de maison ou d’immeuble de procéder également aux traitements de leurs sites pour une efficacité totale.
Par ailleurs, en cas d’une prolifération de rongeurs, un signalement peut être fait au service Affaires Publiques-Cadre de Vie, afin qu’un traitement ponctuel soit demandé à la Direction de l’Eau de la Communauté Urbaine de Lyon.

Les déjections canines
Les propriétaires de chiens doivent ramasser les déjections canines de leur animal, sous peine d’une amende pouvant aller jusqu’à 450 euros (arrêté préfectoral du 10 avril 1980).
Pour encourager les propriétaires à respecter ces règles d’hygiène, deux « canisettes » ont déjà été implantées place de la Liberté et square Ampère. La Ville étudie la mise à disposition gratuite de sachets.