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Tribunes
2016 : bilan sécurité en demi-teinte

Ce sont les mots de la police nationale lors du dernier CLSPD (Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance). Cette réunion, véritable point de situation, se tient une fois par an en présence des acteurs concernés par la sécurité à Bron : Préfet, forces de police et pompiers, justice, éducation nationale, associations, bailleurs sociaux, transports en commun…
Si 2016 marque quelques améliorations, le bilan reste mitigé. La Préfecture avait pourtant fixé des objectifs clairs pour améliorer la situation sur l’ensemble de son territoire : 1 – prévention de la délinquance des jeunes de 12 à 25 ans, 2 – prévention des violences intrafamiliales, 3 – développement de la tranquillité publique avec la vidéo-protection.
Bron n’a pas choisi de se calquer sur ces directives en misant presque exclusivement sur la prévention en mettant de côté l’aspect répressif. Ainsi, la municipalité n’a pas profité des aides proposées pour développer son équipement en caméras de surveillance.
Les forces de police font leur maximum pour assurer la sécurité de Bron, mais elles ont été fortement sollicitées en 2016 par les événements  extérieurs : Euro de foot, fête des lumières, manifestations contre la loi travail de monsieur Macron. Saluons leur travail quotidien, avec la police municipale, pour la protection des plus faibles. Notre groupe demande encore et toujours un renforcement et un meilleur équipement de la police municipale. Nous espérons être entendus d’ici la fin du mandat.
Bron connaît une délinquance importante. Ce sont les mots du procureur. En 2016, on constate 98 faits de délinquance pour 1000 habitants dans notre ville contre 90/1000 en 2015. A titre de comparaison, Lyon, commune la plus importante de la Métropole est à 88/1000… La Zone de Sécurité Prioritaire de Terraillon semble connaître une amélioration. On peut penser que le fait que les immeubles de la résidence Caravelle soient vides améliore les statistiques. Ce n’est pas toujours le ressenti des habitants face aux incivilités quotidiennes et aux comportements de provocation. Les rodéos continuent malgré les saisies de 2 roues et les interpellations.
Quelques chiffres : en 2016, les cambriolages ont augmenté de 19%, les vols à la roulotte de 26% et on note une hausse des vols à la tire et des plaintes liées aux vols sur le marché municipal. Plus grave, les atteintes à l’intégrité physique ont nettement progressé (+74 faits). Côté amélioration, citons les vols de véhicules qui sont stables, la baisse de 18% des dégradations de véhicules et de 14% des incendies volontaires.
En ce qui concerne les stupéfiants, la police a fait un énorme travail en 2016 avec un niveau record de saisie : 10 kg d’héroïne à Parilly et 6 kg de cannabis et armes de poing à Terraillon.
Malgré cela, la situation de notre ville est difficile. Bron est par exemple la 4e commune de la Métropole où se produisent le plus de jets de projectiles contre les transports en commun. Plus préoccupant, la part des mineurs est en forte augmentation dans les faits de délinquance, tendance lourde et inquiétante. Les centres sociaux, censés apporter leur aide aux plus défavorisés, connaissent de plus en plus de difficultés pour rentrer dans certaines résidences. Les bailleurs sociaux voient une dégradation du climat de sécurité aux UC à Parilly. La scolarisation d’enfants hors établissements scolaires fait son apparition. De manière générale, les difficultés au niveau éducatif sont croissantes.
Mais comme l’a dit le Maire de Bron lors de ce CLSPD : “je reçois beaucoup de lettres d’usagers, les gens sont un peu tendus, il faut arriver à vivre ensemble avec sérénité“. Mais ce n’est pas avec des bons mots que l’on solutionnera les maux de l’insécurité à Bron.

Yann Compan, Evelyne Brunet, Marc Dubief, Valérie Boulard,
Nicolas Cristin, Fred-Ann Labeeuw, Jacques Champier
Groupe “UN AVENIR POUR BRON”




En marche, la radicalisation !

Quand la majorité municipale n’a plus d’idée, elle brandit la vieille injure : « Vous vous alliez au Front National ».
Elle nous a été resservie lors du Conseil Municipal du 20 février 2017 !Il s’agissait de constituer une commission consultative des services publics.
La majorité voulait truster tous les postes.
Dans un esprit de responsabilité et pour assurer la transparence dans une ville verrouillée, les deux groupes d’opposition républicaine se sont unis et ont obtenu un délégué.
Alors que le Maire socialiste et ses adjoints n’ont jamais refusé ou décompté depuis 2014 les voix du FN pour leurs délibérations, qui a été le donneur de leçon avec l’approbation silencieuse de la majorité qui venait de se faire valoir de son travail sur la parité ?
L’adjoint aux commerces Izzet Doganel qui s’était illustré en accueillant avec chaleur en 2014 l’actuel Président de la Turquie en quête de soutiens dans la communauté turque.
On sait ce qu’il est advenu de la Turquie : des milliers d’emprisonnés, des fonctionnaires chassés de leurs postes, la presse muselée. Et par-dessus tout, une chape de plomb islamiste qui frappe d’abord les femmes !Nous aurions aimé entendre M. Doganel sur cette inquiétante dérive autoritaire.
Nul doute qu’il approuvera le référendum lancé par M. Erdogan pour obtenir les pleins pouvoirs dans quelques semaines.
La laïcité pilier de la République n’est pas sa préoccupation. Et le refrain « Vivre ensemble dans une ville solidaire et fraternelle » répété inlassa-blement par le Maire, sonne bien faux.
En marche, la radicalisation !

Bernard Justet, Stéphane Genin, Sylvie Dubouchet
Groupe “À BRON TOUT NOUS RASSEMBLE”





A l’heure du bouclage du Bron Magazine d'Avril, la tribune libre du Groupe Front National ne nous était pas parvenue.




Bron est une ville bien gérée

Le vote du budget est sans nul doute le temps fort de l’année, puisqu’il est l’outil qui nous permet de mettre en place concrètement le projet politique que nous avons proposé aux Brondillants.
Alors, que dire de ce budget 2017 ?
D’abord que notre ville est bien gérée. Et cette année encore, au risque de me répéter, je souhaite l’affirmer à nouveau : Bron est une ville bien gérée.
Tous les indicateurs le prouvent : avec des recettes quasiment stables, nous parvenons à dégager un autofinancement de 3,43 millions d’euros, ce qui est à la fois raisonnable et ambitieux, mais également une épargne nette de  1,96 millions d’euros, ce qui est supérieur à 2016. Ces bons résultats sont rendus possibles par une bonne gestion au quotidien, et en particulier une attention permanente portée aux dépenses de fonctionnement que nous présentons cette année en baisse de 0,71%. Sans rentrer dans trop de détails, il s’agit là des dépenses de personnel (les salaires des agents) que nous maintenons cette année quasiment à l’équilibre et d’une baisse significative des dépenses quotidiennes des services.
A titre de comparaison, notre dépense de fonctionnement s’élève à 1016€ par an et par habitant quand elle dépasse 1200€ en moyenne dans les villes de taille comparable.
Le tout naturellement, en maintenant un service public performant et de qualité. Le challenge n’est pas des plus simples, et pourtant, avec gestion, sens des priorités et du service public, mais aussi avec responsabilité, nous le relevons. Voici en quelques chiffres l’idée et la méthode.
Bron a donc un budget maîtrisé, un budget équilibré. Mais cette bonne gestion ne servirait à rien si elle n’était pas au service d’une politique volontaire, une politique adaptée pour tous, une politique prenant en compte l’exigence écologique et respectant la priorité annoncée de notre mandat, cette priorité du présent pour préparer l’avenir : l’éducation.
C’est ainsi que les investissements que nous avons décidé d’engager s’adressent prioritairement à la jeunesse : les travaux de rénovation de la MJC démarrent en juin, le plan d’équipement numérique des écoles (tableaux blancs interactifs) se poursuit à Pierre Cot, Jean Macé et Anatole France (d’autres écoles suivront), les investissements du quotidien vont se poursuivre dans les écoles, les travaux du nouveau Relais d’Assistantes Maternelles vont s’achever. Education populaire, soutien aux écoles et accueil des tout petits, notre soutien s’applique à tous les champs de l’éducation.
Mais notre action vise tous les Brondillants, de toutes générations et de tous quartiers. Je pense notamment au nouveau pôle de services publics municipaux Roger Pestourie qui va bientôt ouvrir ses portes en centre-ville, aux deux projets d’EHPAD qui avancent pour nos seniors ou encore, naturellement, aux actions de renouvellement urbain en cours dans nos quartiers de Parilly et Terraillon.
Enfin, nous poursuivons notre politique de soutien à la vie associative, parce qu’elle est indispensable aujourd’hui plus qu’hier à notre ville, pour le maintien du lien social, pour le vivre ensemble qui nous est si cher.
Serait-ce pour cela que les élus de l’opposition de droite se sont découverts, certes sur le tard, une passion associative au point de s’inviter dans les Conseils d’administration des plus grandes associations de Bron ? Ou serait-ce plutôt pour y faire de la politique tout en clamant haut et fort qu’ils n’en font pas ? La ficelle est un peu grosse, et la méthode qui consiste à valider un projet en CA et à voter contre en CM est pour le moins incohérente et démagogique. Elle est néanmoins connue et les Brondillants ne s’y trompent pas. Cette tentative de tromperie avait d’ailleurs déjà été utilisée par «A Bron Tout nous rassemble» au mandat dernier... sans le succès escompté.

Reynald Giacalone, 
Groupe SOCIALISTES ET APPARENTÉS


Pour les agents du service public

Vous avez sans doute vu le mois dernier, dans les rues de Bron, s’afficher les visages de certains agents municipaux dans une campagne intitulée «Nos agents font l’évènement», destinée à saluer le travail formidable accomplit au quotidien par l’ensemble des agents municipaux de notre commune.
Et au travers de nos agents, ce sont tous les fonctionnaires de nos différentes collectivités, administrations et hôpitaux que nous voulons aujourd’hui remercier pour leur investissement, leur dévouement.
Ici, sur Bron, que de vrais salariés, avec un vrai contrat de travail et de vraies missions à accomplir. Que des agents fiers d’œuvrer pour les Brondillants. Que des fonctionnaires fiers de rendre quotidiennement des services de qualité à nos administrés, afin de répondre à leurs besoins multiples.
Sans eux, nous aurions bien du mal, nous autres élus, à mettre en œuvre nos politiques ; nous serions bien en peine pour rendre opérationnels nos programmes et nos objectifs.
Sans ces agents dévoués, neutres et attachés aux valeurs du service public,  (dont faut-il le rappeler, 92% sont des agents de catégorie B et C), sans leurs conseils, leurs expertises, il nous serait bien difficile aussi de mesurer l’impact de nos décisions, d’évaluer nos politiques publiques et de les ajuster.
Ces derniers mois, trop de candidats à l’élection présidentielle se sont concurrencés sur le nombre de postes de fonctionnaires à supprimer. Vouloir supprimer 500 000 fonctionnaires, et après ? Qu’en sera-t-il quand les délais de traitement de nos dossiers administratifs s’allongeront ? Qu’en sera t-il quand nous serons accueillis par moins de médecins, d’infirmiers et d’aides- soignants dans les hôpitaux ? Qu’en sera-t-il quand nos forces de sécurité et de secours ne pourront plus couvrir de manière satisfaisante l’ensemble de nos territoires ? Qu’en sera-t-il quand on continuera à assister, incrédules, au déclassement de la France dans les enquêtes PISA ?
Sincèrement, qui peut prétendre que la France sera plus compétitive, que nos entreprises seront plus créatrices d’emplois parce qu’on aura diminué le nombre de fonctionnaires ?
Alors à quoi bon jeter en pâture à nos concitoyens des chiffres aussi farfelus, déraisonnables sortis dont on ne sait où ? Ces idées pernicieuses laisseraient supposer que les fonctionnaires seraient un poids, un fléau pour l’économie française alors même que ces fonctionnaires sont une ressource, une richesse pour notre pays tant ils assurent un service public de proximité, de qualité. Comme si nos agents qui perçoivent pour la majorité d’entre eux un salaire médian de 20 315€ net par an (soit 1692€ par mois) étaient des nantis et des fainéants.
Alors, laissez les fonctionnaires travailler et mériter leur salaire, parfaitement justifié. Nos administrés sont heureux d’avoir à leurs côtés des agents qui les accompagnent dans leurs démarches administratives ou qui sont aux côtés de leurs enfants dans les écoles. Nos administrés apprécient le travail réalisé par ceux qui leur permettent de vivre, de travailler, de s’épanouir dans une ville propre, accueillante, dotée d’équipements publics accessibles et bien entretenus.
On ne construit pas un projet pour la France en cherchant à opposer les fonctionnaires aux salariés du privé. Nous avons trop besoin les uns des autres pour avancer, pour construire ensemble, pour offrir à nos enfants un avenir radieux.

Lucien Inami, 
Groupe SOCIALISTES ET APPARENTÉS